La Cité des Livres qui rêvent de Walter Moers

Couverture "La Cité des Livres qui rêvent" de Walter MoersTitre originalDie Stadt der Traümenden Bücher

Date de la première publication : 2004

Édition lue : Editions Panama, 2006, traduction de François Mathieu et Dominique Taffin-Jouhaud.

Genre : Jeunesse, fantasy.

Pages : 456 pages

A conseiller : à ceux qui n’ont pas perdu leur âme d’enfant, à ceux qui aiment les livres, la lecture et l’écriture et à ceux qui veulent un univers original.

Public : enfant, adolescent, jeune adulte et adulte

Synopsis : Hildegunst Taillemythes, un dragon vivant à la Citadelle des dragons, vient de perdre son parrain en écriture, Dancelot de Tournerimes. Avant de mourir, ce dernier lui parle d’un manuscrit que lui a envoyé il y a quelques années un jeune écrivain. Parce qu’il était parfait, il lui avait conseillé d’aller à Bouquinbourg, la Cité des Livres qui rêvent, afin de se faire publier. Mais, depuis, il n’avait plus de nouvelle de cet auteur prometteur. Hildegunst décide alors de se lancer à la poursuite de ce mystérieux romancier.

Raison de ce choix : J’avais vu passer, il y a quelque temps, un commentaire très positif sur Livraddict et ce n’était pas le seul ! J’ai alors sauté sur l’occasion de découvrir ce roman qui m’intriguait par son résumé mais aussi par sa couverture.

Avis : C’est un véritable coup de cœur, comme j’en ais eu peu dans ma vie de lectrice, et je reste encore envoutée par ce roman que j’essaye de me procurer par ailleurs (je l’avais emprunté dans une bibliothèque). J’espère que ma chronique reflètera mon envie de le faire lire à tout le monde !

En premier lieu, il faut souligner l’imagination sans limites de l’auteur qui a inventé un monde cohérent et riche. On suit l’histoire d’Hildegunst Taillemythes qui est un dragon vivant à la Citadelle des dragons. Les dragons sont des poètes et des écrivains qui ont pour vocation de passer leur vie à écrire et à lire. Le ton est tout de suite donné : nous allons parler de livres, d’écriture et de lecture. Mais Walter Moers a aussi imaginé d’autres peuples, tous différents, avec leurs particularités qui ne manqueront pas d’amuser certains.

L’imagination est aussi présente dans l’aventure que va vivre notre héros à la recherche de cet auteur « parfait » et, par là même, de l’Orm, sorte d’inspiration qui permet de composer des écrits inspirés. On suit dont notre dragon qui nous raconte sa propre histoire et nous aide à comprendre ce qu’il vit, en glissant des explications ici et là. Et, Hildegunst nous prévient que cette aventure ne sera pas de tout repos et que nous pourrons avoir peur.

Les lieux sont merveilleusement décrits et je n’avais aucun mal à visualiser le déroulement de l’histoire. J’ai aimé à la fois la ville, avec ses merveilles et ses monstruosités, et ses souterrains, lieux de peur mais aussi d’émerveillement. On pourrait d’ailleurs mettre en parallèle les deux…

J’ai aimé que l’auteur se pose en simple traducteur d’une œuvre qui existerait par ailleurs. J’ai eu vraiment l’impression de suivre une chronique d’aventure et j’avais vraiment hâte de connaître la suite. Les chapitres sont plutôt courts et donnent donc un effet de dynamisme qui renforce cette envie d’en savoir plus. Et même si quelque fois, on se doute de ce qu’il va se passer, la narration et l’imagination balaient vite ce point qui pourrait être négatif.

C’est un livre jeunesse mais il y a plusieurs niveaux de lecture avec de multiples références glissées ici et là (et que je n’ai probablement toutes pas trouvées). Par exemple, l’auteur invente une histoire littéraire zamonienne (nous sommes en Zamonie) qui est inspirée de notre propre histoire de la littérature et il est intéressant de retrouver les courants dont il est question.

En plus, les illustrations sont un plus très agréable qui permet de visualiser les créatures imaginées par l’auteur (et quelques fois, j’en ai eu besoin).

Finalement : Un véritable coup de cœur. C’est un roman intergénérationnel dans lequel l’auteur fait preuve de beaucoup d’imagination et sait tenir son lectorat en haleine. C’est un récit d’aventure avec une réflexion sur la lecture et l’écriture, avec plusieurs niveaux de lecture, mais porté par une histoire originale. Je suis réellement conquise !

Mon impression : Coup de Cœur

Note : 19

Et vous, qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous envie de le lire ?

Publicités

Un commentaire sur “La Cité des Livres qui rêvent de Walter Moers

Ajouter un commentaire

N'hésitez pas à laisser votre avis

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :