Au loin d’Hernan Diaz

Couverture Au loin d'Hernan Diaz

Titre original : In the distance

Date de la première publication : 2017

Édition lue : Editions Delcourt, traduit par Christine Barbaste, 2018

Genre : historique

Nombre de pages : 334 pages

A conseiller : à ceux qui aiment les grands espaces et leur description, à ceux qui ne cherchent pas beaucoup de dialogues et à ceux qui n’ont pas peur de se perdre.

Public : adulte.

Synopsis : Alors qu’ils doivent prendre un bateau pour New-York, Håkan perd de vue son frère Linus et il se retrouve sur un navire à destination de San Francisco. Arrivé en Amérique, il souhaite partir vers l’est afin de retrouver Linus. Mais comment faire lorsqu’on est un jeune garçon qui ne sait pas parler la langue ?

 

Raison de ce choix : J’ai reçu ce roman dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire 2018 organisés par Rakuten. Je l’avais choisi pour son côté western.

 

Avis : Je suis déçue par ce roman, non pas par la qualité littéraire qui me semble présente, mais parce que je m’attendais à autre chose. Je pensais lire un western avec une quête, celle de retrouver un frère, qui nous ferait traverser l’Amérique à contre-courant : une aventure avec de l’action, de la poudre, des cow-boys… mais non. Il s’agit plutôt d’une roman initiatique et personnel.

L’histoire nous fait au final peu voyager, restant cantonnée au désert et à l’immensité des canyons, même si elle s’engage quelques fois dans les ville. On ressent bien le vide de ces lieux sauvages, mais au bout d’un moment, j’ai trouvé que tout était trop étouffant avec une sorte de huit clos qui s’installe entre le lecteur et Håkan, le héros. J’ai trop eu souvent l’impression d’un surplace et d’une introspection qui tourne en rond.

Néanmoins, il y a quelques scènes intéressantes sur la Nature, la médecine, l’origine de la vie… On y trouve une réflexion profonde qui est en phase avec l’époque dans laquelle prend place le roman. Malheureusement, elles ne prennent pas le pas sur les autres.

On suit Håkan, enfant, dont on ignore l’âge, jusqu’au début de sa vieillesse, on ignore sur combien d’années. Cela donne un roman hors du temps, puisque, comme le héro, on ne sait pas combien de temps s’écoule entre ses aventures. Håkan va rencontrer des gens, pas toujours bien attentionnés, mais qui illustrent à leur façon les légendes forgées sur la Conquête de l’Ouest, même si on ne sait pas toujours de quoi il en retourne. Chaque personnage a quelque chose à nous dire sur la nature humaine.

L’écriture est fluide et sensible. Les descriptions fouillées pour que le lecture s’y croit.

 

Finalement : Un roman différent de ce que j’espérais. Il s’agit d’un roman initiatique sur l’adaptation à un pays étranger qui fait la part belle aux introspections.

Mon impression : Pourquoi pas ?

Note : 12

Et vous, qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous envie de vous perdre aux côtés d’Håkan dans le désert américain ?

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